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l'Univers de la stéatite

Quelques heures de feu pour 24 heures de l'agréable chaleur rayonnante, c'est la combustion moderne du bois.

Le feu de bois sans particules fines est possible !

FAISONS TOUT POUR RÉDUIRE À ZÉRO LES ÉMISSIONS

Ces dernières années, de nombreux débats sans fin ont étés conduits concernant le chauffage au bois et les particules fines. Nous savons que la combustion du bois contribue de façon importante à la quantité des particules fines qui se trouvent dans l’air que nous respirons tous. Nous savons également qns ue les poêles à bois modernes émettent beaucoup moins de particules que les appareils anciens, et que ces particules sont en outre beaucoup moins nocives. D’un côté, l’Europe considère le bois énergie comme un élément clé de l’utilisation des énergies renouvelables et, de l’autre, elle s’efforce de réduire à zéro les émissions de toutes les substances nocives. En cela, elle se calque sur l’opinion publique. Alors, faisons en sorte que tous ceux qui tiennent à se chauffer au bois puissent s’efforcer de façon chaleureuse, positive et sans mélange d’émettre le moins possible de particules fines.

BRÛLER DU BOIS SANS ÉMETTRE DE PARTICULES ?

Soyons clairs, rien ni personne n’est exempt de particules fines. Par exemple, la majorité de la poussière dans les maisons provient de nos cellules de peau. Plus de 20 % des particules mesurées dans l’air sont du sel de mer et de la poussière naturelle. Même les voitures électriques produisent des particules fines en raison de l’usure des pneus. Dans le même registre, la bière dite « sans alcool » peut contenir 0,5 % d’alcool en Belgique. Selon les normes européennes, un produit « sans sucres » ne doit pas contenir plus de 0,5 g de sucre par 100 g ou 100 ml.

Par « sans particules fines », nous entendons ici que les émissions de particules sont inférieures à la limite de détection dans les laboratoires officiels, qu’elles sont des centaines de fois inférieures à celles de poêles à bois obsolètes et, en outre, qu’elles sont constituées à presque 100 % de particules de cendre complètement brûlées et inoffensives. Notre solution mérite amplement d’être qualifié de « sans particules ».

COMMENT NE PAS ÉMETTRE DE PARTICULES ?

Bien sûr, ce n'est également pas facile. Brûler du bois sans émission de particules fines demande la collaboration des techniques et appareils les plus performants. Nous pouvons garantir que grâce à la combinaison suivante, il est possible même chez vous, de brûler du bois ou des granulés sans émission de particules fines :

Le poêle de masse en stéatite de Tulikivi

Testé selon la norme européenne très réaliste EN 15250, ce poêle très particulier est capable de n’émettre que très peu de particules et d’afficher une efficacité maximale, même chez vous. Sa chaleur rayonnante, économe en énergie, contribue au fait que les émissions de particules sont beaucoup plus faibles que celles des poêles à bois normaux – et pas seulement en laboratoire. Voilà à quoi ressemble le chauffage au bois moderne, entre autres parce qu’avec seulement quelques heures de combustion, vous pouvez produire de la chaleur pendant 24 heures. Lire plus sur le poêle de masse Tulikivi...

+ bois sec ou granulés, brûlés comme il faut

Un poêle de masse Tulikivi est hybride, vous pouvez donc brûler du bois aussi bien que des granulés. Le bois à 20% d’humidité réduit les émissions de particules de ± 75% et les granulés de bois affichent même un résultat légèrement meilleur. Le fait d’allumer le feu correctement par le haut produit ± 70% de particules en moins. Le fait de ne jamais étouffer le feu peut même réduire la production de particules jusqu’à 90%. En faisant un petit effort, il est donc vraiment possible de brûler du bois sans émettre de particules. La technologie s’occupe du reste. Lire plus sur le bois et les pellets...

+ la régulation automatique de l'air Senso

Le Tulikivi Senso contrôle la combustion de manière entièrement automatique. Le système adapte la quantité d’air insufflé dans le poêle en fonction de la température de combustion, du tirage, de la température de la pierre et de la température ambiante, pour des émissions et une consommation de bois minimales. En effet, de nos jours, personne n’a le temps de surveiller et régler en permanence le poêle. L’application sur votre smartphone ou une LED sur le poêle vous indique quand c’est le moment d’y déposer une nouvelle bûche, et indique également lorsque le poêle est rechargé. Lire plus sur Tulikivi Senso...

+ le séparateur de particules Airjekt de K+W

La société allemande Kutzner+Weber est le leader du marché des séparateurs de particules industrièlles et domestiques. L’Airjekt est sur le marché industrièl depuis 2006. Aujourd’hui le séparateur est lancé pour les particuliers et se monte dans le conduit de fumée à l’intérieur ou à l’extérieur de la maison. Par le biais d’une électrode, il donne une charge électrique aux particules présentes dans les gaz de combustion, ce qui les fait adhérer à la paroi du conduit de fumée sous forme de suie, qu’il est facile d’éliminer en ramonant le conduit. Lire plus sur l'Airjekt de K+W...

LIMITE DE DETECTION DES PARTICULES FINES

La mesure des émissions de particules fines au laboratoire n'est pas simple. Pour la norme officielle EN, une petite partie des gaz de fumées est aspirée depuis le canal de fumée et passée sur un filtre. L'augmentation pondérale du filtre donne une indication de la quantité de particules fines se trouvant dans les gaz de fumée. Comme on peut le voir sur le graphique ci-dessus, cette procédure est liée à une large marge d'erreur. Dans cet exemple, lors de la mesure de 175 mg/Nm³ de particules fines, la marge d'erreur autorisée par l'EN peut se situer à 75 mg/Nm³.

Il devient extrêmement difficile de mesurer de très faibles émissions de particules fines. Un « résultat » sera repris dans le rapport d'analyse, mais la marge d'erreur pour ce résultat sera supérieure au résultat lui-même. On peut le voir dans le coin gauche de la partie inférieure du graphique. Si par exemple, on mesure 5 mg/Nm³ de particules fines, il s'agit en fait de 5 mg/Nm³ de particules fines +/- 10 mg/Nm³ de particules fines. Les limites de tolérance sont clairement indiquées sur le graphique et on commence déjà à 10 mg/Nm³ de particules fines. Il est donc absurde de parler d'émission de particules fines mesurable. De manière générale, on peut dire que les émissions des appareils au bois, inférieures à 10 mg/Nm³, ne sont à vrai dire plus correctement mesurables. Avec bon sens, il n'est pas nécessaire de chicaner.

 

RESULTATS D'ANALYSE DES MESURES DE PARTICULES FINES

Dans ce graphique, on voit clairement, par exemple, l'effet du séparateur de particules fines sur les gaz de fumée d'un Raita de Tulikivi. Chaque droite horizontale de ce graphique représente une augmentation de poids du filtre de test de 0,02 mg, à savoir un 200 000me de gramme. On commence par faire fonctionner le poêle pendant 2 minutes (120') sans brancher le séparateur de particules fines, le poids du filtre augmente de 0,24 mg. Si le séparateur de particules fines est branché, au cours des 2 premières minutes, on observe une augmentation minimale du poids du filtre de 0,02 mg, ce qui est le résultat des particules encore présentes dans la sonde au moment où l'Airjekt est branché. Ensuite, le poêle fonctionne pendant 5 minutes sans qu'une quelconque augmentation du poids du filtre de test puisse être mesurée - les fluctuations du résultat sont clairement une conséquence des fluctuations dans le filtre qui est suspendu pour pouvoir être pesé de manière continue. Si l'on éteint le séparateur de particules fines, on voit clairement après environ 1 minute, que le poids du filtre augmente à nouveau.

Il s'agit d'un cas isolé et le résultat ne peut évidemment pas être généralisé. Pour pouvoir réellement mesurer une émission nulle de particules fines, comme indiqué ci-dessus, le poêle ou le foyer, le combustible, le canal de fumée ainsi que le réglage d'air doivent être optimaux. Si l'on combine efficacement les techniques de combustion les plus modernes avec le séparateur de particules fines Airjekt, les résultats chutent clairement sous la limite de détection de 10 mg/Nm³ comme décrit ci-dessus:

Pourcentage de séparation de particules fines
(dépend de plusieurs facteurs)
Émissions en vie réelle
avec Senso
Émissions en vie réelle
sans Senso

Airjekt 90%                                                               

2 - 5 mg/Nm3                                                

3 - 8 mg/Nm3                                            

Airjekt 95%

1 - 2,5 mg/Nm3

1,5 - 4 mg/Nm3

Airjekt 98%

0,4 - 1 mg/Nm3

0,6 - 1,6 mg/Nm3

Toutes ces valeurs tombent clairement sous les limites de détection !

De nombreux rapports officiels sur les séparateurs de particules mesurent le pourcentage de séparation à une distance de 0,5 à 1 m après le séparateur. Cela donne souvent des taux de séparation des particules inférieurs à 90%. Ces méthodes de test ont été développées ainsi en Allemagne et en Suisse, car il est plus facile pour les laboratoires d’effectuer les mesures à cette courte distance du séparateur. Or, si l’on effectue les mesures à une distance de 4 à 5 mètres (la longueur moyenne d’une cheminée), le taux de séparation est supérieur à 90%, même avec des appareils de grande puissance – voir l’influence de la longueur de la cheminée.

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