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Il est possible de brûler du bois sans émettre de particules

Ces dernières années, de nombreuses études ont étés conduites concernant le chauffage au bois et les particules fines. Par conséquent, les dernières évolutions technologiques du secteur n’ont pas reçu l’attention qu’elles méritaient. Aujourd’hui, il s’avère possible de brûler du bois sans émettre de particules, en utilisant une combinaison des meilleures technologies disponibles à ce jour. D’un côté, l’Europe considère le bois énergie comme un élément clé pour atteindre ses objectifs en matière d’énergies renouvelables et, de l’autre, elle s’efforce de réduire à zéro les émissions de particules. En brûlant du bois sans émettre de particules, il est possible de contribuer à préserver l’environnement, sans compromettre la qualité de l’air que nous respirons. Avec les méthodes modernes, les émissions de particules tombent en dessous des limites de détection dans les laboratoires agréés et ne peuvent donc plus être mesurées.

Par exemple, il est possible de brûler du bois de chauffage sans émettre de particules, grâce à la combinaison d’un poêle en stéatite Tulikivi avec réglage automatique de l’air Senso, d’un conduit de fumée moderne, d’un bois de chauffage sec allumé par le haut et du dernier séparateur électrostatique de particules Airjekt du fabricant allemand Kutzner + Weber. Il est essentiel de disposer d’un appareil de chauffage à réglage automatique du flux d’air, afin d’obtenir les mêmes résultats à la maison qu’en laboratoire. Le séparateur de particules est un élément tout aussi crucial. Il garantit que la petite quantité de particules encore produite par le poêle dans ces conditions-là se dépose intégralement sur la paroi du conduit de fumée. Cela se nettoie, sous forme de suie, en ramonant le conduit.

Les séparateurs de particules sont beaucoup plus efficaces qu’on ne le pense généralement. Il suffit de tenir compte d’un bon placement de l’élément càd le plus bas possible dans le conduit de fumée et non à la sortie de cheminée.  Les méthodes de test couramment utilisées pour les séparateurs de particules sont principalement développées dans le cadre du programme de subventions BAFA en Allemagne. Le gouvernement y contribue au coût d’installation à hauteur de 3500 €. Cette aide exige un taux de séparation des particules de 50%, mesuré 0,5 m après le séparateur, pour faciliter la tâche des laboratoires. Toutefois, lorsque l’on effectue la mesure après une longueur normale de cheminée de 4 à 5 mètres, l’on constate que plus de 90% des particules se sont déposées sur la paroi du conduit de fumée. C’est logique, car les particules ont besoin de temps pour entrer en contact avec la paroi du conduit de fumée pour se déposer. 

Dans un tel cas, les laboratoires détectent des émissions de particules dans des quantités absurdement basses, de 1 à 5 mg/Nm3 ± 10 mg/Nm3 : la limite de détection typique des mesures de particules. En fin de compte, il appartient au gouvernement de décider si cela mérite d’être qualifié de « sans particules », tout comme il autorise 0,5% d’alcool dans la bière « sans alcool » ou 0,5 g de sucre pour 100 g de nourriture « sans sucres ». Jusqu’à nouvel ordre, Dutry & Co souhaite donc tout mettre en œuvre pour promouvoir le feu de bois sans particules, et ce aux côtés d’utilisateurs, d’installateurs et de fabricants sensibilisés à la problématique.

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